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Overstay à Bali en 2026 : 1 000 000 IDR par jour, et après 60 jours ?
Guides pratiques

Overstay à Bali en 2026 : 1 000 000 IDR par jour, et après 60 jours ?

Dépasser son visa en Indonésie coûte 1 000 000 IDR par jour (environ 50 €) dès le premier jour, à régler en totalité avant de quitter le pays. À partir de 60 jours : rétention, expulsion à vos frais et interdiction de retour. Où payer, ce que dit la loi, et la règle des 14 jours pour l'éviter.

Équipe de rédaction Lokalfinds

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Dépasser la validité de son visa ou de son permis de séjour en Indonésie coûte 1 000 000 IDR par jour, dès le premier jour de dépassement : environ 50 € selon France Diplomatie, 60 à 70 USD selon les sites anglophones spécialisés, au taux du jour de chaque source. Ce tarif s'applique tant que l'overstay reste sous la barre des 60 jours (« jusqu'à 59 jours » pour l'Immigration indonésienne, « pendant les 60 premiers jours » pour le ministère français des Affaires étrangères), soit un plafond théorique d'environ 60 millions d'IDR. L'amende se paie en totalité, sans négociation, au comptoir d'immigration de l'aéroport au moment du départ ou dans un bureau d'immigration (à Bali : Ngurah Rai, Denpasar, Singaraja), le plus souvent en espèces et en rupiahs. Personne ne quitte le pays sans l'avoir réglée : France Diplomatie précise que « cette mesure ne connaît pas d'exception ». Payer ne prolonge pas le visa d'un seul jour. À partir de 60 jours, l'amende n'est plus une option : salle de détention de l'immigration (30 jours au maximum, puis éventuellement centre de rétention), expulsion à vos frais (ou à ceux de votre garant) et interdiction d'entrée en Indonésie, plafonnée par la loi à 10 ans prolongeables mais qui, pour un simple overstay, va le plus souvent de 6 mois à 2 ans selon les sources.

Combien coûte un jour d'overstay en Indonésie ?

Le chiffre est le même dans toutes les sources officielles consultées. Le bureau d'immigration de Surakarta, qui dépend de la Direction générale de l'immigration, l'énonce en une phrase le 22 septembre 2025 : « l'amende est de Rp 1 000 000 par jour, comptée à partir du premier jour d'overstay ». La FAQ du portail e-visa indonésien parle d'« amendes de 1 000 000 IDR par jour », mais aussi de détention, de déportation ou d'interdiction de voyager en Indonésie pendant une période donnée. France Diplomatie traduit en euros dans sa fiche entrée et séjour, mise à jour le 4 septembre 2026 : « un million de rupiahs (environ 50 euros) par jour pendant les 60 premiers jours ». Pour Bali précisément, le chef du bureau régional du ministère de la Justice et des Droits humains (Kanwil Kemenkumham Bali), Romi Yudianto, a rappelé le 5 janvier 2024 que l'amende d'un million par jour s'applique quand le permis de séjour est expiré et que l'étranger est resté sur le territoire moins de 60 jours.

À lire aussi : Codes visa indonésiens en 2026 : comprendre C1, C2, E23, E28A, E31, E33 et E33G

Aucune des sources consultées ne mentionne de jour de grâce, de tarif dégressif ni de traitement différent selon le type de visa ou la nationalité : les textes indonésiens parlent de WNA (warga negara asing, ressortissants étrangers), sans autre distinction.

Jusqu'en mai 2019, la journée d'overstay coûtait 300 000 IDR ; le règlement tarifaire PP 28/2019 l'a plus que triplée d'un coup, et les guides qui parlent encore de 300 000 IDR ont sept ans de retard.

Jours d'overstayAmendeOrdre de grandeur en euros*
1 jour1 000 000 IDR≈ 50 €
3 jours3 000 000 IDR≈ 150 €
7 jours7 000 000 IDR≈ 350 €
14 jours14 000 000 IDR≈ 700 €
30 jours30 000 000 IDR≈ 1 500 €
59 jours59 000 000 IDR≈ 2 950 €
60 jours et plusPlus d'amende : rétention, expulsion, interdiction d'entréeFrais d'expulsion à votre charge

*Calcul indicatif à partir des « environ 50 euros » de France Diplomatie ; les sites anglophones donnent 60 à 70 USD par jour à d'autres dates de change.

Un vol manqué le dernier jour de validité du visa et repris trois jours plus tard coûte donc 3 millions d'IDR d'amende, en plus du billet. Pour situer la somme dans un budget mensuel, notre guide du coût de la vie à Bali donne les repères.

Comptoir d'immigration du hall des départs de l'aéroport Ngurah Rai à Denpasar, vu de trois quarts arrière : un voyageur de dos, sac sur l'épaule, tend un passeport et une liasse de billets de 100 000 rupiahs à travers un guichet vitré, signalétique floue en arrière-plan, éclairage néon, aucun visage visible
Comptoir d'immigration du hall des départs de l'aéroport Ngurah Rai à Denpasar, vu de trois quarts arrière : un voyageur de dos, sac sur l'épaule, tend un passeport et une liasse de billets de 100 000 rupiahs à travers un guichet vitré, signalétique floue en arrière-plan, éclairage néon, aucun visage visible

Sur quel texte repose cette amende ?

Le montant vient d'un règlement tarifaire, pas de la loi sur l'immigration elle-même. La loi-cadre est l'UU n° 6/2011, modifiée en dernier lieu par l'UU n° 63/2024, son troisième amendement. Le tarif, lui, figurait dans le PP 28/2019, le règlement qui fixait les types et tarifs des recettes non fiscales (PNBP) du ministère de la Justice et des Droits humains, le texte que citent encore l'Expat Web Site Association de Jakarta et l'article explicatif de l'Immigration d'avril 2023.

Ce texte n'est plus en vigueur. D'après la fiche officielle de la base juridique de la BPK RI, le PP 28/2019 a été « abrogé et déclaré non applicable » par le PP 45/2024, en vigueur depuis le 17 décembre 2024. Le million par jour, lui, n'a pas bougé : les sources officielles publiées depuis (Surakarta en septembre 2025, France Diplomatie en 2026) le répètent tel quel, et la FAQ du portail e-visa l'affiche toujours. Une réserve : la même fiche signale qu'un PP 30/2026 abroge partiellement le PP 45/2024 sur certains types de frais, et nous n'avons pas pu vérifier si la ligne « overstay » est concernée. Si vous devez citer une base légale précise, parlez du règlement tarifaire PNBP en vigueur plutôt que d'un numéro de PP.

Que se passe-t-il à partir de 60 jours ?

Le régime change de nature. En deçà de 60 jours, l'overstay est une infraction administrative qui se solde par un paiement. À partir de 60 jours, payer ne suffit plus. L'Immigration de Surakarta est explicite : « pour un overstay de 60 jours et plus, la sanction est plus lourde ; conformément à la loi sur l'immigration, c'est la déportation et le penangkalan », autrement dit l'interdiction d'entrée, la liste noire. Le siège de la Direction générale de l'immigration l'écrivait déjà le 12 avril 2023 : au-delà de 60 jours, l'étranger « sera directement soumis à la déportation et au penangkalan ». France Diplomatie, enfin : « Au-delà de ces 60 jours, le contrevenant est expulsé du territoire à ses frais et fait l'objet d'une interdiction d'entrée en Indonésie. »

L'Immigration décrit ensuite le parcours : l'étranger est d'abord placé en salle de détention de l'immigration (ruang detensi), 30 jours au maximum ; si la procédure dure, il peut être transféré dans un centre de rétention (rumah detensi).

Les frais d'expulsion sont mis à la charge du garant (penjamin) de l'étranger ; à défaut, de l'étranger lui-même, puis de sa famille, puis de la représentation de son pays. Si vous vous portez garant d'un proche, sa dette de déportation peut devenir la vôtre.

Dernier détail : le tampon. Selon le bureau régional de Bali, ceux qui ne peuvent pas payer l'amende sont déportés avec un tampon de déportation dans le passeport ; ceux qui paient l'évitent.

Overstay de moins de 60 joursOverstay de 60 jours et plus
NatureInfraction administrativeDéportation et interdiction d'entrée
Ce que vous payez1 000 000 IDR par jour, en totalitéLes frais de votre propre expulsion (vous ou votre garant)
Où ça se passeComptoir d'immigration de l'aéroport au départ, ou bureau d'immigrationSalle de détention de l'immigration (30 jours au maximum), puis centre de rétention si la procédure dure
Trace dans le passeportPas de tampon de déportation si l'amende est payéeTampon de déportation
Retour en IndonésiePossible, mais l'amende payée n'a prolongé aucun visaInterdit pendant la durée du penangkalan

Une divergence entre textes officiels sur la fenêtre exacte de l'amende : l'article du siège de l'Immigration d'avril 2023 parle d'un dépassement « jusqu'à 30 jours au plus » et reste muet sur la tranche de 31 à 59 jours ; le bureau régional de Bali (janvier 2024) et Surakarta (septembre 2025) placent la limite juste sous 60 jours. Nous retenons ces deux dernières formulations, plus récentes et cohérentes avec France Diplomatie. Ce n'est pas une raison d'aller tester la limite.

Passeport étranger ouvert sur le comptoir en bois clair d'un bureau d'immigration à Denpasar, pages couvertes de tampons d'entrée et de sortie, un formulaire cartonné et un stylo posés à côté, chaises en plastique et ventilateur de plafond dans le flou, lumière de néon, aucune personne visible
Passeport étranger ouvert sur le comptoir en bois clair d'un bureau d'immigration à Denpasar, pages couvertes de tampons d'entrée et de sortie, un formulaire cartonné et un stylo posés à côté, chaises en plastique et ventilateur de plafond dans le flou, lumière de néon, aucune personne visible

Combien de temps dure l'interdiction de retour ?

C'est le point sur lequel les sources divergent le plus.

Le cadre légal d'abord. Le troisième amendement de la loi sur l'immigration, commenté par le bureau d'immigration de Banggai le 21 octobre 2024, fixe la durée du penangkalan à 10 ans au maximum, prolongeable de 10 ans.

La pratique ensuite. Pour un simple overstay, l'article officiel de l'Immigration d'avril 2023 indique que l'interdiction « dure généralement 6 mois ». L'agence visa-indonesia.com, dans une page mise à jour le 19 janvier 2026, donne « de 6 mois à 2 ans » après déportation. Le cabinet xpnd rappelle le plafond de 10 ans prolongeable et mentionne une peine d'emprisonnement possible. Bali Zero, enfin, publie un barème par tranches (1 an de 61 à 90 jours, 2 ans de 91 à 180 jours, 5 ans au-delà, davantage en cas de récidive, jusqu'à l'exclusion permanente) sans citer un seul texte. C'est une pratique rapportée par une agence, pas un barème officiel.

La formulation la plus prudente tient en une phrase : la loi plafonne l'interdiction à 10 ans prolongeables ; en pratique, un simple overstay vaut le plus souvent 6 mois à 2 ans de porte fermée. Pour un expatrié qui a un bail, un scooter, des enfants scolarisés ou une société sur l'île, six mois suffisent à tout défaire.

Où et comment payer l'amende ?

Deux guichets coexistent selon votre situation. Si vous partez avec quelques jours de retard, l'amende se règle au comptoir d'immigration de l'aéroport au moment du départ ; visa-indonesia.com conseille d'arriver tôt, trois à quatre heures avant le vol, et de prévoir du liquide, le paiement étant « habituellement accepté en espèces, en rupiahs indonésiennes ». Si vous êtes encore sur l'île et voulez régulariser avant d'organiser votre départ, c'est le bureau d'immigration qui est compétent (à Bali : Ngurah Rai, Denpasar ou Singaraja).

Trois règles ne bougent pas. La première : on ne quitte pas le pays sans avoir payé. France Diplomatie l'écrit noir sur blanc (« un étranger en situation de dépassement de séjour ne sera pas autorisé à quitter le pays s'il ne s'est pas acquitté du montant de l'amende ») et ajoute que celui qui ne régularise pas rapidement peut être placé en rétention ; la même fiche prévient que les services de l'immigration sont « très vigilants, notamment dans les aéroports au moment de l'embarquement ». La deuxième : payer ne prolonge rien. « Payer les amendes journalières n'étend pas la validité de votre visa », rappelle visa-indonesia.com ; le compteur tourne tant que vous êtes sur le territoire. La troisième, que l'Expat Web Site Association de Jakarta formule sans détour : on paie « l'amende officielle en totalité », et « ce n'est pas un montant qui se négocie ».

Comment ne pas en arriver là : la règle des 14 jours

Le scénario que tout expatrié veut éviter n'a rien d'une fraude : c'est une prolongation déposée trop tard. Selon la page officielle de l'Immigration sur les permis de séjour, la demande de prolongation d'un permis de séjour de visite (ITK, Izin Tinggal Kunjungan) se dépose au plus tôt 14 jours avant l'expiration du permis, et au plus tard avant cette date. Surtout : « l'étranger n'est pas compté en overstay si le paiement des frais de prolongation est effectué avant la fin de son ITK ». La date qui vous protège n'est donc ni celle du dépôt du dossier ni celle du nouveau tampon, mais celle du paiement.

Concrètement, avant même d'atterrir :

  • Notez la date d'expiration de votre visa à deux endroits distincts et posez une alerte à J-14, premier jour où une prolongation peut être déposée.
  • Choisissez le bon titre avant de partir : avec un visa de visite, c'est le permis de séjour de visite (ITK) qui se prolonge dans les conditions ci-dessus ; pour un séjour de plusieurs années, la question se règle en amont avec un KITAS ou un autre titre longue durée, pas au guichet à J-1.
  • Repérez le bureau d'immigration dont vous dépendrez (Ngurah Rai, Denpasar ou Singaraja à Bali) et gardez chaque reçu de paiement : c'est lui qui prouve que vous n'êtes pas en overstay.
  • Prévoyez une réserve en rupiahs : un départ avec deux ou trois jours de retard se règle souvent en espèces, à l'aéroport, avant l'embarquement.

Pour le reste des démarches d'arrivée, notre checklist d'installation à Bali en fait le tour.

Table en teck sur la terrasse d'une villa de Canggu au petit matin : un passeport fermé, un téléphone dont l'écran affiche une icône de calendrier sans texte lisible, un reçu plié et une tasse de café balinais, rizière et cocotiers en arrière-plan, lumière dorée, aucune personne visible
Table en teck sur la terrasse d'une villa de Canggu au petit matin : un passeport fermé, un téléphone dont l'écran affiche une icône de calendrier sans texte lisible, un reçu plié et une tasse de café balinais, rizière et cocotiers en arrière-plan, lumière dorée, aucune personne visible

Bali applique-t-elle vraiment la règle ?

Oui, et elle le fait savoir. Le 5 janvier 2024, le bureau régional du ministère de la Justice et des Droits humains de Bali a dressé son bilan, relayé par detik : 256 étrangers déportés en 2023 par les trois bureaux d'immigration de l'île (164 par Ngurah Rai, 75 par Denpasar, 17 par Singaraja). Le total mêle tous les motifs d'expulsion : problèmes de permis de séjour, infractions aux règles de visa et affaires judiciaires. Ces chiffres viennent d'un média citant un officiel nommé ; nous ne les avons pas retrouvés sur le site de l'Immigration. Près des deux tiers des dossiers sont passés par Ngurah Rai, le bureau de l'aéroport.

Questions fréquentes

Combien coûte un jour d'overstay à Bali en 2026 ?

1 000 000 IDR par jour, à compter du premier jour de dépassement, soit environ 50 € selon France Diplomatie ou 60 à 70 USD selon les sites anglophones spécialisés. Le montant est le même à Bali que dans le reste de l'Indonésie : il vient du règlement tarifaire national sur les recettes non fiscales (le PP 45/2024 a remplacé le PP 28/2019 le 17 décembre 2024 et les sources officielles publiées depuis donnent toujours 1 million par jour), pas d'une règle locale. Il s'applique tant que le dépassement reste inférieur à 60 jours, ce qui donne un plafond théorique d'environ 60 millions d'IDR.

Peut-on payer l'amende d'overstay à l'aéroport de Denpasar ?

Oui, pour un overstay court, au comptoir d'immigration au moment du départ : visa-indonesia.com conseille d'arriver trois à quatre heures avant le vol et de prévoir des espèces en rupiahs, moyen de paiement habituellement accepté. Si vous êtes encore sur l'île et souhaitez régulariser avant d'organiser votre départ, adressez-vous au bureau d'immigration compétent (Ngurah Rai, Denpasar ou Singaraja pour Bali), où l'amende officielle se paie en totalité. Dans les deux cas, le montant n'est pas négociable.

Que se passe-t-il si je dépasse 60 jours d'overstay en Indonésie ?

L'amende n'est plus une option. La Direction générale de l'immigration indique qu'au-delà de 60 jours l'étranger est « directement » soumis à la déportation et au penangkalan, l'interdiction d'entrée. Avant l'expulsion, il est placé en salle de détention de l'immigration pour 30 jours au maximum, puis en centre de rétention si la procédure dure. Les frais sont à la charge de son garant ou, à défaut, de lui-même, de sa famille, puis de la représentation de son pays. France Diplomatie résume : expulsion à ses frais et interdiction d'entrée.

Combien de temps dure l'interdiction d'entrée après une déportation ?

Les sources divergent. La loi (UU 63/2024) plafonne le penangkalan à 10 ans, prolongeables de 10 ans. Pour un simple overstay, l'Immigration indonésienne écrivait en 2023 que l'interdiction « dure généralement 6 mois » ; l'agence visa-indonesia.com donne 6 mois à 2 ans en janvier 2026. Le barème par tranches (1, 2 puis 5 ans) publié par une agence balinaise ne cite aucun texte : ne le prenez pas pour un barème officiel.

Payer l'amende prolonge-t-il mon visa ?

Non. « Payer les amendes journalières n'étend pas la validité de votre visa », rappelle visa-indonesia.com. Tant que vous restez sur le territoire, le compteur continue de tourner et vous vous rapprochez du seuil des 60 jours. L'amende sert à une chose : pouvoir quitter le pays, sans tampon de déportation. Selon le bureau régional de Bali, ceux qui règlent l'amende évitent cette marque dans le passeport.

Existe-t-il une dérogation en cas de maladie ou de perte de passeport ?

Aucune source consultée n'en prévoit. France Diplomatie écrit que « cette mesure ne connaît pas d'exception » ; ni sa fiche ni les pages de l'Immigration indonésienne que nous avons consultées ne mentionnent de suspension du compteur pour une hospitalisation ou un passeport volé. Si un imprévu vous rapproche de la date limite, déposez la prolongation dès que possible (au plus tôt 14 jours avant l'expiration), payez avant l'échéance et gardez-en la preuve : c'est ce paiement fait à temps qui vous met à l'abri de l'overstay.

Quand faut-il déposer sa demande de prolongation pour éviter l'overstay ?

Selon la page officielle de l'Immigration indonésienne sur les permis de séjour, la prolongation d'un permis de séjour de visite (ITK) se dépose au plus tôt 14 jours avant son expiration et au plus tard avant cette date. Ce qui compte, c'est la date du paiement : l'étranger « n'est pas compté en overstay si le paiement des frais de prolongation est effectué avant la fin de son ITK ». Posez une alerte à J-14, payez sans attendre la dernière semaine et conservez le reçu.

Sources

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L'équipe de rédaction Lokalfinds — des expats installés à Bali qui couvrent la vie locale, les démarches administratives et les bons plans pour la communauté.

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