Pour rester à Bali au-delà de 180 jours, le visa de visite ne suffit plus : il faut un titre de séjour longue durée (KITAS) ou un visa patrimonial adapté à votre profil. En résumé : salarié d'une société indonésienne = KITAS de travail E23 ; investisseur = KITAS investisseur ou Golden Visa ; retraité = KITAS retraite ou Silver Hair Visa ; travailleur à distance = KITAS remote worker E33G ; profil patrimonial = Second Home Visa ; conjoint d'un citoyen indonésien = KITAS conjoint ; étudiant = KITAS étudiant. Chaque statut a ses conditions de revenu, de dépôt et de droit de travail. La règle commune est simple : le bon statut existe, encore faut-il choisir celui qui correspond vraiment à votre situation.
Court séjour ou installation : de quel visa parle-t-on ?
Cet article traite uniquement des statuts longue durée. Pour un séjour de quelques semaines à six mois (tourisme, télétravail ponctuel, test de la vie locale), la réponse reste le visa de visite : c'est le sujet de notre guide dédié, Visa B211A (Visa C1) à Bali en 2026, qui détaille durées, prolongations et biométrie. Dès que le projet devient « je m'installe », le visa de visite atteint sa limite des 180 jours et il faut basculer vers un KITAS.
Un mot de vocabulaire, car l'Indonésie a changé sa nomenclature. Le KITAS (Kartu Izin Tinggal Terbatas) est la carte de permis de séjour temporaire, généralement valable un à deux ans et renouvelable. Le KITAP est le permis de séjour permanent, accessible après plusieurs années de résidence continue selon la catégorie. Depuis 2025, l'immigration a par ailleurs basculé de son ancien système de codes C-series vers une nomenclature d'index E-series (E23, E28, E31, E33…) : c'est ce que vous verrez sur les documents et les sites d'agences en 2026. Les correspondances entre lettres et sous-index évoluant encore, considérez les codes ci-dessous comme des repères usuels, pas comme des références figées.
Tableau comparatif : tous les statuts longue durée à Bali
Voici, en un coup d'œil, les principaux titres de séjour longue durée. Les montants sont donnés à titre indicatif : issus d'agences d'immigration, ils varient selon le taux de change et les révisions réglementaires, et sont à confirmer au cas par cas.
| Statut (index usuel) | Pour qui | Durée typique | Droit de travailler | Seuil / coût indicatif | Sponsor |
|---|---|---|---|---|---|
| KITAS de travail (E23) | Salarié d'une société locale | 1 à 2 ans, renouvelable | Oui (rôle approuvé) | ≈ 2 500–4 000 USD/an | Employeur |
| KITAS investisseur (E28A) | Actionnaire / dirigeant | 1 à 2 ans, renouvelable | Investisseur/dirigeant | Parts perso ≈ 10 Md IDR | Sa société |
| Golden Visa investisseur (E28C) | Gros investisseur | 5 ou 10 ans | Selon l'investissement | ≈ 350 000 USD (5 ans) / 700 000 USD (10 ans) | Aucun |
| KITAS retraite (E33F) | Retraités 55 ans et + | 1 an, renouvelable | Non | Pension ≈ 1 500 USD/mois | Agence / garant |
| Silver Hair Visa (E33E) | Seniors 60 ans et + | 5 ans, extensible 10 | Non | Dépôt ≈ 50 000 USD | Aucun |
| Remote worker (E33G) | Freelances / salariés à distance | 1 an | Clients étrangers uniquement | Revenu ≈ 60 000 USD/an (étranger) | Aucun |
| Second Home Visa (E33) | Profils patrimoniaux | 5 ou 10 ans | Non | Dépôt ≈ 2 Md IDR ou immo ≈ 1 M USD | Aucun |
| KITAS conjoint (E31A) | Conjoint d'un Indonésien | 1 ou 2 ans | Pas de droit formel | Solde ≈ 2 000 USD | Conjoint indonésien |
| KITAS étudiant (E30) | Étudiants internationaux | Durée des études | Non | Selon l'établissement | Établissement |

Travailler pour une entreprise : le KITAS de travail E23
Le E23 est le KITAS de travail : il concerne l'étranger employé directement par une société indonésienne enregistrée (PT, PT PMA ou bureau de représentation). C'est le seul statut qui ouvre un droit de travailler local, et uniquement dans le rôle approuvé. Point essentiel : un particulier ne peut pas se sponsoriser lui-même. Le sponsor est obligatoirement l'employeur, qui doit obtenir le RPTKA (le plan d'emploi de main-d'œuvre étrangère) et l'autorisation de travail auprès du Ministère de la Main-d'œuvre.
Côté budget, l'employeur s'acquitte d'une redevance mensuelle sur le travailleur étranger de l'ordre de 100 USD par mois (environ 1 200 USD par an). En additionnant le RPTKA, cette redevance, l'e-visa, la carte KITAS, la biométrie, le permis de retour et les honoraires d'agence, comptez, à titre indicatif, de 2 500 à 4 000 USD pour une première année, avec un délai de quatre à huit semaines. Deux règles à connaître : un ratio souvent cité d'environ un travailleur étranger pour dix employés indonésiens, et l'absence de transfert — tout changement d'employeur, de rôle ou de lieu impose de refaire toute la procédure.
C'est la voie normale si une entreprise locale vous recrute, ou si vous montez votre propre structure et vous y employez formellement. Côté marketplace, la rubrique Emploi & Services recense les annonces professionnelles de la communauté.
Investir : KITAS investisseur et Golden Visa
Deux logiques cohabitent. La première, le KITAS investisseur communément désigné E28A, s'adresse à l'étranger qui détient des parts dans une société indonésienne. Les agences évoquent une détention personnelle de parts de l'ordre de 10 milliards IDR, qui permet de résider comme investisseur ou dirigeant, avec une validité d'un à deux ans. Attention à ne pas confondre ce seuil personnel avec le capital d'une PT PMA (société à capitaux étrangers) : celle-ci suppose un capital libéré minimum de l'ordre de 2,5 milliards IDR (environ 150 000 USD) et un plan d'investissement supérieur à 10 milliards IDR par activité — deux notions distinctes.
La seconde logique est le Golden Visa. Dans sa version investisseur, communément désignée E28C, il offre un permis de cinq ans pour un investissement de l'ordre de 350 000 USD (obligations d'État, actions cotées ou fonds) et dix ans autour de 700 000 USD, ou via un bien immobilier d'environ 1 million USD. Son intérêt : pas de sponsor, pas d'exigence de présence physique, demande entièrement en ligne. C'est le statut des profils fortunés qui veulent la stabilité d'un long séjour sans gérer de structure au quotidien. Ces montants sont indicatifs et dépendent des seuils officiels en vigueur au moment de la demande.
Prendre sa retraite : KITAS retraite et Silver Hair Visa
Deux options se distinguent selon l'âge et les moyens. Le KITAS retraite, souvent présenté sous l'index E33F, s'adresse aux 55 ans et plus justifiant d'une pension ou d'un revenu passif de l'ordre de 1 500 USD par mois (environ 18 000 USD par an). Il est en général valable un an et renouvelable, avec des exigences fréquentes : bail d'un an, assurance santé, parfois l'emploi d'un salarié local.
Au-dessus, le Silver Hair Visa, généralement rattaché à l'index E33E et classé parmi les Golden Visa, vise les 60 ans et plus. Il suppose un dépôt de l'ordre de 50 000 USD dans une banque d'État, un revenu mensuel autour de 3 000 USD, et offre cinq ans extensibles à dix, sans sponsor. Dans les deux cas, le retraité ne dispose pas d'un droit de travail : ces statuts financent un séjour, ils n'autorisent pas d'activité rémunérée locale. Montants indicatifs, à vérifier avant toute démarche.

Travailler à distance : le KITAS remote worker E33G
C'est le statut le plus recherché par la communauté nomade, et la seule voie réellement pensée pour le travail à distance. Le E33G, introduit mi-2023, permet à un salarié ou un freelance de résider à Bali tout en travaillant pour des employeurs ou des clients hors Indonésie. Les conditions rapportées par les agences : un revenu d'au moins 60 000 USD par an (environ 5 000 USD par mois) de source exclusivement étrangère, et un relevé bancaire personnel affichant un solde d'au moins 2 000 USD sur les trois derniers mois.
Deux limites structurent ce visa. D'abord la durée : il est valable un an, et son renouvellement direct n'est pas garanti — en pratique, prolonger implique le plus souvent de sortir du territoire et de déposer une nouvelle demande. Ensuite le périmètre : il n'ouvre aucun droit de travailler pour une entreprise indonésienne, les revenus devant rester intégralement étrangers. Les frais officiels tournent, à titre indicatif, autour de 530 à 700 USD, pour un délai souvent court.
Un point, posé sans dramatiser : en 2026, l'immigration balinaise a renforcé ses contrôles sur le travail exercé sous visa touriste (voir la section créateurs de contenu). Le E33G existe précisément pour sortir de cette zone grise — pour qui travaille durablement à distance depuis l'île, c'est le statut qui met la situation au clair.
Vivre sur son patrimoine : le Second Home Visa
Le Second Home Visa, rattaché à l'index E33, est le titre long séjour des profils patrimoniaux. Il s'obtient contre une garantie financière : un dépôt de l'ordre de 2 milliards IDR (environ 130 000 USD) dans une banque d'État indonésienne, ou la détention d'un bien immobilier d'environ 1 million USD. En échange, il offre cinq ou dix ans de séjour, sans sponsor. Comme pour la retraite, il ne permet pas de travailler localement.
Quelques règles rapportées par les agences : le solde doit être maintenu toute la durée du visa et peut être vérifié ; un délai d'environ 90 jours après l'approbation est laissé pour constituer le dépôt ou prouver le bien ; l'âge minimum est de 19 ans. Après quelques années de résidence, un passage vers le KITAP (permis permanent) devient envisageable selon la catégorie. C'est le choix de qui veut un long séjour adossé à un capital, sans monter de société ni justifier de revenus mensuels.
Rejoindre un proche : conjoint, famille, enfants
Le mariage ou les liens familiaux ouvrent leurs propres statuts. Le KITAS conjoint d'un citoyen indonésien, communément désigné E31A, est valable un ou deux ans et suppose un solde bancaire de l'ordre de 2 000 USD. Un point souvent mal compris : il ne confère pas de droit de travail formel. Le titulaire peut mener une activité indépendante pour subvenir aux besoins du foyer, mais pour un emploi formel, un permis de travail séparé reste nécessaire — l'interprétation du Ministère de la Main-d'œuvre est stricte sur ce point.
D'autres index familiaux existent : conjoint étranger d'un titulaire de KITAS ou de KITAP, enfant mineur non marié, ou ayants droit rattachés aux profils Second Home. Les intitulés varient d'une source à l'autre ; l'idée à retenir est qu'une famille peut, en principe, être rattachée au statut du membre principal.
Étudier : le KITAS étudiant
Enfin, le KITAS étudiant, index E30 (ou E30A), s'adresse aux étudiants internationaux inscrits dans un établissement indonésien, qui joue le rôle de sponsor. Ce statut ne comporte pas de droit de travail : il couvre la durée des études, et rien de plus. C'est une voie d'entrée encadrée, souvent choisie pour apprendre l'indonésien ou suivre un cursus spécialisé.
Cas particulier : créateurs de contenu et influenceurs
C'est le sujet qui concentre le plus de questions dans la communauté de Bali. Deux voies distinctes existent pour les métiers de l'image et des médias.
La première est un visa de visite dédié aux créateurs de contenu, communément appelé C5A. Apparu dans la classification officielle en 2026, il vise les influenceurs, YouTubers, vidéastes, photographes et documentaristes. Selon les informations disponibles, c'est un visa à entrée unique, d'une durée initiale de 60 jours prolongeable deux fois pour un maximum de 180 jours. Point de prudence : son implémentation n'est pas encore complète — la catégorie est visible dans la classification, mais les détails pratiques (dossier, sponsor, frais, périmètre autorisé) ne sont pas tous publiés. À traiter comme une nouveauté en cours de déploiement, pas comme une procédure établie. La seconde voie, pour les artistes de scène et performers, passe par un KITAS artiste / impresario (parfois cité sous l'index E23R), qui relève de la logique du permis de travail.
Reste la question récurrente : où s'arrête le contenu personnel, où commence le travail ? La distinction rapportée par les agences : créer du contenu de voyage personnel en touriste est toléré, mais promouvoir une marque, réaliser une campagne, un partenariat, un séjour sponsorisé, une photo commerciale ou un placement rémunéré — y compris en échange d'un hébergement — est considéré comme une activité créant de la valeur économique, qui relève d'un visa adapté. La frontière ne tient pas au paiement en argent : un échange en nature suit la même logique.
Ce cadrage s'inscrit dans un contexte de contrôles renforcés, présentés ici de façon strictement factuelle. Une task force d'immigration baptisée Dharma Dewata a été inaugurée à Denpasar le 15 avril 2026, avec une centaine d'agents. Selon les chiffres rapportés par l'immigration et repris par la presse, 62 étrangers auraient été interpellés durant ses trois premières semaines d'activité, les publications sur les réseaux sociaux pouvant servir d'éléments d'appréciation. Au niveau national, toujours d'après des synthèses de presse citant l'immigration, plusieurs milliers d'actions de contrôle auraient été menées sur les premiers mois de 2026, dont une partie ayant donné lieu à des expulsions, des annulations de permis ou des inscriptions sur liste noire. Les sanctions évoquées vont de l'amende à l'expulsion, avec des interdictions de retour pouvant s'étendre sur plusieurs années.
Le constat est simple, sans jugement : si votre activité à Bali produit de la valeur — sponsoring, collaborations, prestations —, le bon visa existe, qu'il s'agisse du C5A pour les créateurs ou d'un KITAS de travail selon les cas. Le clarifier en amont vous évite l'incertitude.

Comment choisir : l'arbre de décision
Pour trancher rapidement, partez de votre situation réelle plutôt que du visa :
- Une entreprise indonésienne vous emploie → KITAS de travail E23 (le sponsor est l'employeur).
- Vous investissez ou dirigez une société locale → KITAS investisseur E28A ; gros patrimoine sans gestion quotidienne → Golden Visa E28C.
- Vous avez 55 ans et plus et une pension → KITAS retraite E33F ; 60 ans et plus avec capital → Silver Hair E33E.
- Vous travaillez à distance pour des clients étrangers (revenus hors Indonésie) → KITAS remote worker E33G.
- Vous vivez sur votre patrimoine, sans travailler → Second Home Visa E33.
- Vous êtes marié(e) à un citoyen indonésien → KITAS conjoint E31A (droit de travail à part).
- Vous venez étudier → KITAS étudiant E30, sponsorisé par l'établissement.
- Vous créez du contenu commercial → visa créateur C5A (en déploiement) ou KITAS de travail selon l'activité.
Deux réflexes pour tous les cas : distinguer la durée voulue du droit de travailler (beaucoup de statuts longue durée n'ouvrent aucune activité locale), et vérifier les seuils financiers à jour, car ils bougent avec le taux de change et les révisions réglementaires.
Avant de vous lancer
Choisir le bon statut n'est que la première étape. Pour le reste — logement, compte bancaire, assurance, transport, scolarité —, notre guide S'installer à Bali : la checklist complète pour expats déroule les démarches dans l'ordre. Et une fois sur place, la rubrique Emploi & Services de Lokalfinds vous met en relation avec la communauté expat pour un job, un prestataire ou un service entre voisins.
Questions fréquentes
Quel visa pour travailler légalement à Bali ?
Pour un emploi dans une entreprise indonésienne, il faut un KITAS de travail E23, sponsorisé par l'employeur (qui obtient le RPTKA et l'autorisation de travail) ; un particulier ne peut pas se sponsoriser lui-même. Pour du travail à distance auprès de clients étrangers, le statut adapté est le KITAS remote worker E33G, qui n'ouvre pas de droit de travail local.
Peut-on être nomade digital à Bali en toute légalité ?
Oui, via le KITAS remote worker E33G, conçu pour cela. Les agences évoquent un revenu d'environ 60 000 USD par an de source exclusivement étrangère et un solde bancaire d'au moins 2 000 USD sur trois mois. Valable un an, il n'autorise pas à travailler pour une entreprise indonésienne : les revenus doivent rester étrangers.
Combien coûte un KITAS de travail ?
À titre indicatif, de l'ordre de 2 500 à 4 000 USD pour une première année via une agence, en additionnant le RPTKA, la redevance sur le travailleur étranger (environ 100 USD par mois), l'e-visa, la carte KITAS, la biométrie et le permis de retour. Délai généralement de quatre à huit semaines. Ces montants varient selon le taux de change et le prestataire.
Quel visa choisir pour passer sa retraite à Bali ?
Deux options selon l'âge et les moyens. Le KITAS retraite (E33F) vise les 55 ans et plus justifiant d'une pension d'environ 1 500 USD par mois. Le Silver Hair Visa (E33E), pour les 60 ans et plus, suppose un dépôt de l'ordre de 50 000 USD dans une banque d'État et offre cinq ans extensibles à dix. Aucun des deux n'ouvre de droit de travail.
Le conjoint d'un citoyen indonésien peut-il travailler ?
Le KITAS conjoint (E31A) autorise le séjour mais ne confère pas de droit de travail formel. Le titulaire peut mener une activité indépendante pour le foyer, mais un emploi formel nécessite un permis de travail séparé. L'interprétation du Ministère de la Main-d'œuvre est stricte ; mieux vaut la vérifier auprès d'une agence.
Qu'est-ce que le Golden Visa indonésien ?
C'est un titre long séjour de cinq ou dix ans sans sponsor, réservé aux profils fortunés. Dans sa version investisseur, communément désignée E28C, il correspond à un investissement de l'ordre de 350 000 USD pour cinq ans ou 700 000 USD pour dix ans (ou un bien immobilier d'environ 1 million USD). Le Silver Hair Visa des seniors relève de la même famille. Les seuils sont indicatifs et à confirmer.
Peut-on publier du contenu sponsorisé avec un visa touriste ?
Non. Créer du contenu de voyage personnel en touriste est toléré, mais promouvoir une marque, une campagne ou un séjour sponsorisé — y compris en échange d'un hébergement — est considéré comme une activité de travail nécessitant le bon visa. La voie dédiée est le visa créateur de contenu C5A (nouveau, en cours de déploiement) ou, selon l'activité, un KITAS de travail. Le contrôle s'est renforcé en 2026 ; clarifier son statut en amont est la démarche recommandée.
Vérifier les informations officielles
La réglementation évolue vite : la nomenclature E-series est récente et le visa créateur C5A est encore en déploiement. Avant toute démarche, recoupez les informations auprès des sources officielles et d'un cabinet d'immigration agréé :
- Direction générale de l'immigration indonésienne (imigrasi.go.id) — autorité de référence pour les visas et permis de séjour.
- Portail e-visa officiel (evisa.imigrasi.go.id) — dépôt et suivi des e-visa, et grille des frais officiels.
Les statuts, index, durées et montants présentés ci-dessus sont des ordres de grandeur 2026, issus pour l'essentiel d'agences d'immigration et non d'un arrêté officiel lu en source primaire. Ils peuvent évoluer avec le taux de change et les révisions réglementaires. Vérifiez toujours les informations à jour auprès du portail evisa.imigrasi.go.id et d'un cabinet d'immigration agréé avant d'engager une démarche.



