Un expat installé à Bali paie l'impôt indonésien dès qu'il devient résident fiscal, et ce basculement arrive plus vite qu'on ne le croit. La règle pivot : plus de 183 jours de présence en Indonésie sur n'importe quelle période de 12 mois glissants, en continu ou en séjours cumulés, et vous passez résident fiscal (SPDN), imposé sur vos revenus mondiaux au barème progressif de 5 à 35 %, après un abattement personnel (PTKP) de 54 millions IDR par an pour un célibataire. Une fraction de journée compte comme un jour entier, et les visa runs ne remettent pas le compteur à zéro. Sous le seuil, vous restez non-résident (SPLN) : seuls vos revenus de source indonésienne sont taxés, via une retenue finale de 20 % sur le brut.
Au-dessus du PTKP, le résident doit obtenir un numéro fiscal (NPWP) et déposer sa déclaration annuelle (SPT) au plus tard le 31 mars. Pour les Français, la convention fiscale en vigueur depuis 1981 évite la double imposition. Et depuis le règlement PER-23/PJ/2025, le fisc ne se contente plus de compter les jours : il regarde le logement, la famille, le centre d'intérêts économiques. Faits vérifiés le 3 août 2026.
Résident ou non-résident : où passe la ligne des 183 jours ?
Elle passe à 183 jours pile : dès le 184e jour de présence sur une période de 12 mois glissants, vous êtes résident fiscal indonésien. Le droit fiscal local ne connaît que deux statuts, que la Direction générale des impôts (DJP) appelle SPDN (Subjek Pajak Dalam Negeri, résident fiscal) et SPLN (Subjek Pajak Luar Negeri, non-résident). Trois portes mènent au premier, et elles ne sont pas cumulatives : une seule suffit.
1. avoir son domicile ou sa résidence en Indonésie ;
2. y être présent plus de 183 jours sur toute période de 12 mois ;
3. y séjourner pendant une année fiscale avec l'intention d'y résider.
Le décompte, lui, réserve trois pièges, confirmés par le guide KPMG de juin 2025 et les textes de la DJP :
- les 183 jours se comptent sur 12 mois glissants, pas sur l'année civile. La formulation « 183 jours par année fiscale », qui circule sur des sites balinais, est inexacte ;
- une fraction de journée compte comme un jour entier, jour d'arrivée et jour de départ inclus ;
- les séjours se cumulent : trois mois à Canggu, un visa run à Singapour, quatre mois à Ubud, et vous êtes au-dessus du seuil.
Depuis le 9 décembre 2025, le règlement PER-23/PJ/2025, qui remplace les textes de 2009 et 2011, consacre l'approche dite « substance over form » : au-delà du décompte de jours, le fisc examine le logement disponible en Indonésie, le centre de vos activités personnelles, sociales, économiques et financières, vos habitudes de vie.
Le KITAS entre ici en jeu. Un permis de séjour (VITAS/ITAS) valable plus de 183 jours figure parmi les preuves de l'« intention de résider », au même titre que le contrat de travail long, le bail longue durée ou la relocalisation familiale. Des cabinets locaux le présentent comme un déclencheur automatique dès l'émission du permis ; les textes en font plutôt une présomption, pas un couperet. La nuance change peu de chose en pratique : avec un KITAS d'un an, vous êtes dans le champ du SPDN. Pour choisir votre titre de séjour, voir notre guide des KITAS et visas longue durée.
Quant au visa « digital nomad » E33G, il ne crée aucune exemption fiscale : le seuil des 183 jours s'applique quel que soit le visa.
| Ce qui change | Résident (SPDN) | Non-résident (SPLN) |
|---|---|---|
| Base imposable | Revenus mondiaux : salaires d'employeurs étrangers, dividendes, loyers perçus à l'étranger | Revenus de source indonésienne uniquement |
| Taux | Barème progressif 5 à 35 % | Retenue finale de 20 % sur le brut (sauf convention plus favorable) |
| NPWP | Obligatoire au-dessus du PTKP | Pas requis |
| Déclaration annuelle | Obligatoire (SPT, au 31 mars) | Aucune |
Dernier point, souvent ignoré : une fois résident, vous le restez jusqu'à votre départ définitif d'Indonésie.

Combien paie un résident fiscal ? Barème et abattements
Entre 5 et 35 % du revenu imposable, une fois le PTKP déduit. Pour un salarié célibataire à 600 M IDR bruts par an, la facture réelle tourne autour de 17,7 % du brut : le calcul complet est détaillé plus bas.
Un piège tout de même, relevé lors de nos vérifications : la page anglophone du site officiel de la DJP affiche encore l'ancien barème à quatre tranches, antérieur à la réforme de 2022. Le barème réellement applicable est celui de la loi d'harmonisation fiscale UU 7/2021, recoupé ici par trois sources indépendantes (KPMG juin 2025, ASEAN Briefing, TaxesForExpats).
| Revenu imposable annuel | Taux |
|---|---|
| Jusqu'à 60 M IDR | 5 % |
| De 60 à 250 M IDR | 15 % |
| De 250 à 500 M IDR | 25 % |
| De 500 M à 5 Md IDR | 30 % |
| Au-delà de 5 Md IDR | 35 % |
Avant d'appliquer ce barème, chaque résident retranche le PTKP (Penghasilan Tidak Kena Pajak), la part de revenu qui échappe à l'impôt.
| Situation familiale | PTKP annuel |
|---|---|
| Célibataire | 54 000 000 IDR |
| Majoration si marié | + 4 500 000 IDR |
| Majoration par personne à charge (3 max) | + 4 500 000 IDR chacune |
| Marié avec 3 personnes à charge | 72 000 000 IDR au total |
Trois déductions s'y ajoutent, toutes encadrées : les frais professionnels (5 % du brut, plafonnés à 6 millions IDR par an), les cotisations sociales obligatoires et les offrandes religieuses versées à des organismes agréés.
Le calcul, en clair. Un salarié célibataire à 600 M IDR bruts par an (50 M IDR/mois) déduit 6 M IDR de frais professionnels (plafond atteint), puis 54 M IDR de PTKP. Restent 540 M IDR imposables. Impôt : 5 % sur 60 M (3 M) + 15 % sur 190 M (28,5 M) + 25 % sur 250 M (62,5 M) + 30 % sur 40 M (12 M) = 106 M IDR, soit environ 17,7 % du brut. À rapprocher de votre budget réel, que nous détaillons dans le coût de la vie à Bali par profil.
Au passage, deux taux forfaitaires : 0,1 % du produit brut sur la cession d'actions cotées en bourse indonésienne, 2,5 % en taxe finale sur la vente d'un bien immobilier local.
Et une pénalité discrète qui pique : un salarié sans NPWP subit une majoration de 20 % de sa retenue à la source PPh 21 dès que son revenu dépasse le PTKP. S'enregistrer coûte moins cher que traîner.
Pouvez-vous échapper à l'imposition mondiale ? Le régime des 4 ans
Oui, dans un cas précis. Un étranger devenu résident fiscal peut être imposé uniquement sur ses revenus de source indonésienne pendant 4 années fiscales, décomptées depuis le début de sa résidence fiscale. Base légale : les lois Cipta Kerja et UU HPP 7/2021, modalités fixées par le règlement PMK 18/PMK.03/2021. Trois conditions, cumulatives cette fois :
- être résident fiscal indonésien ;
- occuper un poste qualifié parmi les 25 métiers éligibles listés en annexe II du PMK 18/2021 : dix en ingénierie, sept en design et tech (dont les développeurs), quatre en sciences et recherche, quatre fonctions techniques spécialisées ;
- s'engager sur un transfert de connaissances vers des collaborateurs locaux.
La fenêtre court depuis le début de la résidence fiscale, en pratique l'installation et non la date de régularisation : trois ans passés sur l'île avant de vous déclarer, et il n'en reste qu'un. Quitter l'île ne suspend pas le décompte. Le dispositif ne s'active pas tout seul ; il faut le demander à la DJP (formulaire de l'annexe III du PMK 18/2021, dépôt électronique, réponse sous 10 jours). Faites valider votre dossier par un conseil fiscal enregistré.
NPWP, Coretax, SPT : comment on s'enregistre et on déclare
Obtenir le NPWP
Le NPWP (Nomor Pokok Wajib Pajak) est obligatoire pour tout résident fiscal dont le revenu dépasse le PTKP. Pour un étranger, la page officielle de la DJP ne réclame que deux pièces : une copie du passeport et le permis de séjour (KITAS). L'enregistrement se fait en ligne, via ereg.pajak.go.id. Depuis 2025, les citoyens indonésiens utilisent leur numéro d'identité (NIK) comme NPWP ; les expatriés sans NIK conservent un NPWP à 16 chiffres.
Attention à l'effet cliquet : détenir un NPWP crée l'obligation de déposer une déclaration annuelle, même si votre employeur a déjà tout retenu à la source.
Coretax, le nouveau guichet unique
Depuis le 1er janvier 2025, toutes les déclarations des particuliers passent par Coretax, qui remplace DJP Online. L'e-FIN a disparu : on se connecte avec son NIK ou son NPWP et un code de vérification.
Le calendrier, et ce qu'il en coûte de le rater
| Échéance | Obligation | À savoir |
|---|---|---|
| 31 mars | Dépôt de la SPT Tahunan (particuliers) | Date limite légale ; l'impôt dû se paie avant le dépôt |
| 30 avril 2026 | Tolérance pour la SPT des revenus 2025 | Décret KEP-55/PJ/2026, sanctions annulées : mesure exceptionnelle (ratés de Coretax, fériés Nyepi et Aïd), pas une nouvelle règle |
| Le 15 puis le 20 du mois suivant | Paiement puis dépôt des obligations mensuelles | Pour les contribuables qui y sont tenus |
Le retard se paie : 100 000 IDR d'amende par déclaration annuelle, plus des intérêts d'environ 0,58 % à 1,83 % par mois (24 mois maximum) sur l'impôt sous-payé.

La convention France–Indonésie évite-t-elle la double imposition ?
Oui, c'est précisément son objet. La convention fiscale entre la France et l'Indonésie a été signée à Jakarta le 14 septembre 1979 et est en vigueur depuis le 13 mars 1981. Elle couvre les impôts sur le revenu et sur la fortune, protocole compris. Détail d'archiviste : le PDF officiel du texte comporte une coquille et date l'entrée en vigueur de 1961. Le décret n° 81-343 du 8 avril 1981 et le BOFiP confirment bien 1981.
La convention répartit le droit d'imposer selon la catégorie de revenu et organise l'élimination de la double imposition. Côté indonésien, le crédit d'impôt étranger se calcule pays par pays : un impôt payé en France ne s'impute pas sur un revenu venu de Singapour.
Les autres nationalités ont leur propre texte. Celui qui lie l'Indonésie aux États-Unis, signé en 1988, ramène par exemple la retenue indonésienne sur les dividendes de 20 à 15 % pour les résidents américains.
Et ne comptez pas sur l'opacité. L'Indonésie pratique l'échange automatique d'informations bancaires (AEOI/CRS), renforcé en mai 2025 par le PER-10/PJ/2025 selon le cabinet Emerhub : une fois résident, vos comptes à l'étranger sont visibles du fisc indonésien.
La ventilation exacte (salaire, dividendes, loyers, pension) relève d'articles différents de la convention. Ce guide pose le cadre, il ne remplace pas une consultation fiscale.
Comment le fisc vous repère : contrôles et « résidence accidentelle »
L'Indonésie pratique l'auto-liquidation (self-assessment) : c'est vous qui calculez, payez et déclarez ; l'administration contrôle ensuite, dans une limite de prescription de 5 ans.
Un motif de redressement revient régulièrement chez les étrangers, d'après les cabinets balinais : la « résidence accidentelle », ces séjours courts cumulés qui franchissent les 183 jours sans que l'intéressé ait rien déclaré. Les incohérences déclaratives déclenchent des contrôles, et Tim PORA, l'équipe de surveillance des étrangers active dans les zones expat de l'île, vérifie aussi le respect des obligations fiscales.
Plusieurs cabinets locaux décrivent en outre un croisement automatisé des données d'immigration et du fisc, où le franchissement du jour 184 déclencherait un signalement automatique en 2026. Cette mécanique n'est documentée sur aucune page officielle de la DJP : prenez-la comme un signal, pas comme un fait établi. Le sens de l'histoire, lui, ne fait guère de doute. PER-23/PJ/2025 côté critères, Coretax côté données, AEOI côté comptes étrangers : les mailles se resserrent.

Par où commencer, concrètement ?
1. Comptez vos jours sur les 12 derniers mois glissants : tampons de passeport et historique de vols font foi.
2. Sous 183 jours, sans installation durable, vous êtes SPLN : seuls vos éventuels revenus de source indonésienne subissent la retenue de 20 %.
3. Au-delà, ou avec un KITAS long, enregistrez-vous (NPWP), vérifiez votre éligibilité au régime des 4 ans si votre métier figure dans la liste du PMK 18/2021, et calez le 31 mars dans votre calendrier.
4. Documentez tout : la convention de 1981 protège de la double imposition, à condition de prouver ce qui a été payé où.
Les indices mis en avant par PER-23/PJ/2025 — bail longue durée, famille relocalisée, centre de vie économique — décrivent exactement le moment où l'on s'installe pour de bon : location à l'année, scolarisation, villa qu'on équipe. C'est aussi le moment où l'occasion entre particuliers devient un réflexe, à l'arrivée pour s'équiper, au départ pour tout revendre. Ce départ définitif est justement celui qui clôt la résidence fiscale, et les annonces Lokalfinds servent aux deux bouts du cycle. Pour le reste, la checklist d'installation à Bali remet chaque démarche dans l'ordre.
Questions fréquentes
Combien de jours peut-on rester en Indonésie sans devenir résident fiscal ?
183 jours au maximum, sur toute période de 12 mois glissants et non par année civile. Une fraction de journée compte comme un jour entier et les séjours se cumulent : les visa runs ne remettent rien à zéro. Attention, l'« intention de résider » (KITAS long, bail, famille sur place) peut créer la résidence fiscale même sous 183 jours (PER-23/PJ/2025).
Le visa digital nomad E33G exonère-t-il d'impôts en Indonésie ?
Non. Le E33G est un titre de séjour, pas un statut fiscal : aucune exemption n'y est attachée, et le seuil des 183 jours s'applique quel que soit le visa. Au-delà, un nomade devient résident fiscal (SPDN), imposable sur ses revenus mondiaux au barème de 5 à 35 %, avec NPWP et déclaration annuelle à la clé.
Un titulaire de KITAS est-il automatiquement résident fiscal ?
Pas exactement. Les textes font d'un permis valable plus de 183 jours une preuve de l'intention de résider, soit une présomption documentaire et non un déclenchement automatique à la date d'émission, contrairement à ce qu'affirment certains cabinets. En pratique, un KITAS d'un an vous place tout de même dans le champ de la résidence fiscale : préparez NPWP et déclaration.
Quels revenus un résident fiscal doit-il déclarer en Indonésie ?
Tous. Le résident (SPDN) est imposé sur son revenu mondial, salaires d'employeurs étrangers, dividendes et loyers de biens hors d'Indonésie compris, peu importe où l'argent est versé. Une exception : le régime territorial de 4 ans (PMK 18/PMK.03/2021) limite l'imposition aux revenus de source indonésienne pour 25 métiers éligibles, dont les développeurs, sur 4 années décomptées depuis le début de la résidence fiscale et sur demande à la DJP.
Quand faut-il déposer sa déclaration d'impôts (SPT) en Indonésie ?
Au plus tard le 31 mars de l'année suivante, l'impôt dû étant payé avant le dépôt, via la plateforme Coretax (obligatoire depuis le 1er janvier 2025). La tolérance jusqu'au 30 avril 2026 pour les revenus 2025 (décret KEP-55/PJ/2026) était exceptionnelle. Détenir un NPWP oblige à déclarer, même si tout a été retenu à la source.
Que risque-t-on à ne pas déclarer ses impôts en Indonésie ?
Une amende de 100 000 IDR par déclaration annuelle en retard, des intérêts d'environ 0,58 % à 1,83 % par mois (24 mois maximum) sur l'impôt sous-payé, et un contrôle possible sur 5 ans. Sans NPWP, un salarié subit en plus une majoration de 20 % de sa retenue. La « résidence accidentelle » non déclarée reste un motif de redressement couramment cité par les cabinets balinais.
Un Français paie-t-il deux fois ses impôts entre la France et l'Indonésie ?
Non, en principe. La convention signée le 14 septembre 1979, en vigueur depuis le 13 mars 1981, répartit le droit d'imposer et élimine la double imposition, catégorie de revenu par catégorie. Côté indonésien, le crédit d'impôt étranger se calcule pays par pays, sans compensation croisée. Faites valider votre situation précise par un conseil fiscal.
Sources
Toutes les URL ci-dessous ont été ouvertes et relues le 3 août 2026.
Officiel — Indonésie (Direction générale des impôts, DJP)
- PER-23/PJ/2025 — critères de résidence fiscale — règlement du 9/12/2025 (remplace PER-2/PJ/2009 et PER-43/PJ/2011) : les critères SPDN/SPLN.
- Conditions d'enregistrement au NPWP — pièces exigées d'un étranger (passeport + KITAS), enregistrement via ereg.pajak.go.id.
- Mécanique de calcul de l'impôt individuel — montants PTKP à jour ; le barème affiché y est l'ancien, pré-2022 : ne pas s'y fier pour les tranches.
Officiel — France
- BOFiP — convention France–Indonésie — signature le 14/09/1979, entrée en vigueur le 13/03/1981.
- Texte intégral de la convention (PDF, impots.gouv.fr) — convention + protocole (coquille « 1961 » signalée dans l'article).
Guides fiscaux internationaux (commercial / presse spécialisée)
- KPMG — Taxation of International Executives : Indonesia, éd. juin 2025 (PDF) — résidence, barème 5-35 %, retenue non-résident 20 %, majoration sans NPWP, prescription 5 ans.
- ASEAN Briefing — Individual Income Tax — barème à cinq tranches, règle 183 jours/12 mois, PTKP.
- ASEAN Briefing — Individual Tax Return — SPT au 31 mars, Coretax depuis le 1/01/2025, e-FIN supprimé, NIK = NPWP, amende de 100 000 IDR.
- TaxesForExpats — Indonesia (maj 30/05/2026) — barème, traité US de 1988, tolérance du 30/04/2026.
- xpnd.co.id — SPT deadline 2026 (27/03/2026) — décret KEP-55/PJ/2026 : particuliers au 30 avril 2026, sanctions annulées.
- DDTC News — How to Apply for the Territorial Tax Scheme for Foreign Citizens — média fiscal indonésien spécialisé : régime des 4 ans sur demande à la DJP (annexe III du PMK 18/2021, dépôt électronique, réponse sous 10 jours), décompte depuis le début de la résidence fiscale, non suspendu en cas de départ.
Cabinets et analyses locales (commercial)
- Emerhub — Tax planning for KITAS holders (maj 02/04/2026) — revenu mondial, crédit d'impôt pays par pays, AEOI (PER-10/PJ/2025), régime des 4 ans.
- ILA Global Consulting — régime territorial (09/02/2026) — exemption de 4 ans, liste des 25 métiers du PMK 18/2021.
- SynergyPro — tax residency for foreigners — 12 mois glissants, jour partiel = jour entier, résidence accidentelle.
- Bali Zero — Indonesia's Expat Tax Rules 2026 — E33G sans exemption fiscale, Tim PORA.
- Pajakku — critères PER-23/PJ/2025 (22/12/2025) — logement, centre d'activités, documents VITAS/ITAS de plus de 183 jours.



